Tokyo Grand Final

Oulala on se fait taper sur les doigts ^_^’

Les dernières semaines sont passées très vite et on ne s’est pas rendu compte que notre dernier message datait de si longtemps ! Sumimasen ! A l’heure où nous finissons d’écrire ces mots nous nous apprêtons à quitter Kyoto, et donc nous aura encore du retard sur notre récit. Au vu de la météo à venir, ce retard sera vite comblé ;)

Nous revoilà donc pour la suite de nos aventures nipponnes. Nous n’avons pas été très sérieux sur les notes après nos journées, on mettra ça sur le compte de la sédentarisation. Heureusement revoir nos photos ont eu l’effet d’un électrochoc sur nos cerveaux mollassons et voilà donc le récit de quelques unes de nos journées !

On vous avait laissé après le festival de la ville de Tokyo et depuis on a eu le temps de finir de voir le tout Tokyo, enfin celui qui a bien voulu s’ouvrir à nous.

Ginza

LE quartier chic de Tokyo où Vuitton and Co ont leurs stands. Difficile d’y trouver un attrait parmi les quelques hauts buildings sans âme. En errant sans relâche nous avons tout de même trouvé de quoi prendre quelques photos. Notamment le Forum International de Tokyo, une sorte d’arche futuriste aux courbes sublimes, et sous le métro aérien, dans les ruelles sombre, sévissent de minuscules restaurants à Yakitori (brochettes de poulet). Que du bonheur pour des photographes en herbe.

Bon et euh, c’est aussi le jour où, malheureusement pour notre porte monnaie, on est tombé sur des bornes d’arcade simulant un cockpit de Gundam. Venir en touriste dans les salles d’arcades ça a l’immense privilège de pouvoir jouer quand on veut et de ne pas faire la queue devant les jeux les plus prisés. Street-ou Fighter-ou Four-ou (on vous l’écrit en phonétique) en tête. Tiens juste comme ça, un petit aparté. Note colocataire en première année de japonais nous a appris un truc pour se faire comprendre. Rare sont les japonais qui parlent anglais mais il est possible qu’ils comprennent si on prononce le mot en anglais en rajoutant « ou » à la fin. Ok je vous l’accorde cela semble un peu tordu mais ca s’est vérifié plusieurs fois. Par exemple tout à l’heure à la poste ou essayait d’avoir une boite pour un colis. Tu dis « box », personne ne comprend. Tu dis « boxou » et là hop tout de suite tu as ta boite. Magique.

GinzaGinza

Ginza c’est aussi le quartier où l’on trouve le théâtre de Kabukiza, mais après un rapide regard sur le prix des places on a préféré dépensé notre argent pour sauver le monde avec notre Gundam acheté en solde à Akihabara. Et puis le kabuki c’est long et pas chiant de tout façon :D (plusieurs heures tout en lyrisme japonais).

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Shinjuku

Un de nos quartiers préférés, Shinjuku se divise en 3 parties.

L’ouest garni de buildings dont le Gouvernement Métropolitain de Tokyo (càd la mairie) où l’ont peut admirer gratuitement une vue panoramique de toute la ville au 45ème étage (Merci Philou pour l’info J). Le belvédère n’est pas comme on pourrait le croire, fréquenté que par les touristes. Beaucoup de tokyoïtes s’y  rendent pour admirer le coucher du soleil. On peut même y voir, par temps clair, le mont Fuji, chance que l’on a eu le soir où nous sommes revenus avec Guido (notre ami italien rencontré en Mongolie).

Japon - Shinjuku

A la nuit tombée le nord-est devient très animé, boites de nuits et restaurants pour les djeuns, bar à hôtesses et sex-shows pour les pauvres petits salarymens harassés par leur terrible journée de boulot. On y trouve aussi beaucoup de salles de pachinko, une sorte de flipper verticale où le joueur ne contrôle que la puissance de la bille. Trouver une salle de pachinko n’est pas bien difficile, presque à chaque coin de rue,  vous ne pouvez pas manquer le brouhaha des machines. Quand vous avez le malheur de passer devant alors que les portes s’ouvrent, vous vous trouvez confronté à un mur de bruit qui a tendance à rendre sourd. Au Japon, les jeux d’argents sont officiellement interdits, le joueur ne gagne donc que des boîtes de billes. Il lui suffira juste de traverser la rue pour aller dans une boutique spécialisée pour échanger ses gains contre de l’argent ! Le pachinko est apparemment très technique et peut être une sorte de métier pour certains. On a vu des joueurs attendre dès 10h l’ouverture des salles.

C’est aussi ici que se trouve Kabukicho, surement le plus grand lieu de divertissement indécent de Tokyo. Les enseignes lumineuses vous invitent avidement à rentrer dans les nombreux bars à hôtesses ou les sex-shows qui ont pignons sur rue. Le plus inattendue la première fois pour un étranger à Kabukicho, c’est la horde de jeunes hommes, tous habillés et coiffés de la même façon. Costumes et coupe de cheveux à la DragonBallZ. Ces jeunes playboys attirent les clientes pour les amener dans des bars où ils leurs tiendront « compagnie ». C’est exactement le même système que pour les bars à hôtesses mais là le produit est en pleine rue.

Le sud-est de Shinjuku est un coin que nous avons très peu fréquenté, beaucoup de rues commerçantes et de resto branchés hors de portée de nos bourses et pas forcément très intéressants pour les touristes que nous sommes. Shinjuku ne dort jamais, il n’y a pas de week end, tous les soirs, on peut voir des centaines de personnes sortant de restaurants et bien habillés pour aller en club ou en karaoke.

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puis là http://flickr.com/photos/pushreset/sets/72157609621089916/ (voir à la fin pour le coucher de soleil derrière Fuji-san)

et là http://flickr.com/photos/pushreset/sets/72157609603963869/ (aussi à la fin)

Japon - FujisanJapon - Guido Tour

Odaiba - La baie de Tokyo

Un matin, l’envie nous prit d’aller à la baie de Tokyo en vélo. 3h de routes en zigzaguant entre les temples, les rues commerçantes et les canaux qui délimitent les quartiers. Beaucoup de poses photos ou  de visites de temples pour arriver enfin sur les îles artificiels qui forment la baie de Tokyo. Récemment, beaucoup de buildings ultramodernes ont poussés et donnent parfois un aspect futuriste à ces iles. Le contraste est d’autant plus frappant quand, en arrivant au bord de l’eau, on découvre une plage de sable blanc, tranquille, avec une vue magnifique sur Tokyo. L’après midi est passé très très vite au bord de ce paradis à la vue pittoresque. Coucher de soleil tapageur au dessus des buildings accompagné d’une troupe de photographes autochtones réunis rien que pour ce moment. Puis une fois la nuit tombée, nous avons opté pour un retour en bateau le long de la Sumida qui remonte presque jusque chez nous. Le trajet d’une bonne heure est très agréable et est apparemment le rendez-vous des jeunes amoureux. Pour la petite anecdote, on a un peu ri au dépend d’un jeune couple dont la demoiselle a dormi en ronflant durant toute la traversée ! Le petit ami avait l’air vert, ca devait faire un peu cher pour une sieste ;)

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Japon - Tokyo BayJapon - Tokyo Bay

Yokohama

Guidés par les conseils de nos futurs voisins nous nous sommes rendus dans la banlieue de Tokyo, à Yokohama, deuxième plus grande ville au japon. Yokohama est connue pour être le premier port ouvert aux étrangers au 19ème siècle, passant d’un simple village à une riche agglomération. Aujourd’hui beaucoup de japonais y vont pour son quartier chinois qui est parait-il le plus grand au monde. On y trouve essentiellement des restos chinois, que nous n’avons pas eu le loisir de goûter vu l’heure matinale à laquelle nous l’avons visité.  Et en y repassant en soirée lors du retour, on a pu constater la foule de gens venus y dîner.

Nous nous sommes ensuite rendu vers le bord de mer où nous avons opté pour une visite d’un bateau des années 30 qui faisait la croisière entre Yokohama et Seattle. On a beaucoup apprécié cette ballade très années folles, le bateau ayant été superbement restauré, de plus nous avions accès aux différents étages, à la cabine de pilotage, à la machinerie, c’était génial. Le soir venu, guidé par la grande roue d’un parc d’attractions nous avons fini à la « nouvelle ville », des buildings partout. Ok, tous les deux en amoureux avec notre appareil photo sur la grande roue, là on a fait les vrais touristes.

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Japon - YokohamaJapon - Yokohama

Les 5 lacs et le mont Fuji

Originellement nous devions grimper sur le mont Fuji, invité par notre ex-colocataire. Ne pouvant partir sans être un minimum informé nous nous sommes tout de même renseigné de notre côté. Et surprise on s’est rendu compte que nous n’étions pas du tout dans la bonne période pour l’escalade. Il n’y a même pas de services de secours ! On s’est donc rabattu vers une simple excursion pour l’observer de plus près.

Ticket de bus réservé, nous voilà de très bon matin, à l’autre bout de la ville, en train d’attendre notre bus… sous la pluie…  Vous vous dites qu’on n’est pas malin d’avoir réservé un jour de pluie ! Mais non, quand on a regardé la météo le jour de l’achat du billet (2 jours avant !) ils prévoyaient beau temps sur TOUT le japon. On est juste un peu maudit je pense. On monte dans le bus avec encore un peu d’espoir. 2h de bus plus tard, accompagné de jeunes étudiants (ils se sont arrêtés à un parc d’attraction géant au pied du mont Fuji) nous voici arrivés près du Mont. Profitant de l’arrêt du bus, on observe le Mont, il est superbe, majestueux. Le bus repart, nous voici à Kawagochi station, la ville des 5 lacs. Après un rapide visite au centre d’informations, nous sommes partis pour une randonnée d’une heure sur un autre Mont qui nous permettra d’admirer le Mont Fuji. Malgré la pluie fine qui n’a pas cessé, nous étions contents car nous avons croisés moins de dix personnes, sur le sentier.

Arrivé sur le panorama, quelle déception de ne RIEN voir, une montagne aussi immense et juste à côté de nous, mais rien du tout. La brume dense et les nuages nous ont gâchés la vue. Un petit espoir persiste, on prend notre pique-nique en se disant que ça va passer, mais rien n’y fait, aujourd’hui Fuji-san ne veut pas se montrer. Après une heure d’attente, résignés, on reprend le chemin du retour.

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Japon - FujisanJapon - Fujisan

Akihabara

Le quartier que nous avons le plus visité. C’est le plus grand quartier électrique du Japon, des dizaines et dizaines de buildings illuminés par les enseignes en néon de boutiques de jeux et d’informatique en tout genre. Ici, on trouve de tout, vous comprendrez pourquoi nous y sommes souvent allés. Imaginez un building entier d’une dizaine d’étages avec uniquement des bornes arcades, du vieux jeu au plus récent. Une folie. Il ya également des bâtiments entiers de figurines, heureusement que l’on continue notre voyage, sinon, on ne sait pas comment on aurait pu résister. Tout ce qu’on a vu, lu ou appris depuis notre enfance est là devant nous.

C’est avec le nez levé qu’il faut visiter Akihabara, les enseignes sont hautes et à chaque étage son enseigne. On a ainsi trouvé un magasin de jeux de rôle au 7ème étage, le « Yellow submarine ». Pour votre plus grand désarroi, a notre retour vous aurez le droit à quelques jeux de plateaux en japonais (déjà qu’en allemand certains avaient du mal ;) ). Contrairement aux autres quartiers, nous n’avons pas beaucoup de photos d’Akihabara, vous comprendrez qu’il y avait mieux à faire, de plus les photos sont en générales interdites dans les boutiques et salles de jeux, il a fallu faire attention de ne pas se faire prendre lors des séances photos dans les salles d’Arcades.

Akihabara, on reviendra (avec plus de sou et surtout plus de places dans nos bagages) !!!!

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Japon - AkihabaraJapon - Akihabara

Friends and Foods

Comme souvent amis rime avec alcool ripaille surtout ici au japon où la nourriture est omniprésente. On ne fait pas 10 mètres dans Tokyo sans trouver une échoppe qui fournit de quoi vous remplir le ventre. Des simples boui-bouis à ramen aux coûteux restaurants à sushis, à votre faim vous mangerez. Faire la liste de ce qu’on peut manger serait même un peu vain, surtout qu’on en oublierait la moitié.

Un soir nous nous sommes retrouvés avec Laure et Damien (nos voisins) à Tsukishima pour y trouver un restaurant d’okonomi-yaki. Pour ne pas vous mentir on ne savait pas du tout à quoi s’attendre, Laure et Damien étant nos guides sur ce coup là. Guidant donc nos pas vers un restaurant de leur connaissance parmi la myriade disponible, Damien prend les choses en mains et commande pour nous. Les serveurs apportent un bol contenant tout les ingrédients, non cuits, à c’est à nous de les préparer sur la grande plaque chauffante incrustée à la table. Les japonais prennent un grand plaisir à cuisiner eux même leur okonomi-yaki, nous aussi on aurait pu mais devant notre maladresse une des serveuses et venu à notre rescousse nous montrer la bonne manière de les faire cuire. L’okonomi-yaki est en fait une sorte de crêpe contenant des ingrédients divers et variés, le risque étant de ne pas avoir une cuisson uniforme. Une fois la mixture prête, chacun en attrape une partie pour la déguster tranquillement dans son coin. Malheureusement nous n’avons pas de photos malgré que notre appareil était à portée de main (mais ca ne saurait tarder vu que là on est à Hiroshima, apparemment capitale du dit plat). Il régnait une ambiance assez cool dans le resto. Les cuisiniers et les serveurs conversaient à voix très haute et les autres clients étaient aussi détendues qu’à la maison, on n’a pas voulu faire les touristes sur ce coup là.

Japon - Drink with Masa and friendsJapon - Drink with Masa and friends

La dernière semaine, Guido notre ami rencontré lors de notre escapade en Mongolie est venu nous rejoindre à Tokyo. Après avoir joué les guides pendant quelques jours, Guido nous as fait rencontré un de ses amis japonais qu’il a connu à Boston lors de ses études. Masa parlant anglais cela a grandement facilité les choses, après un verre ou deux nous voilà invité à aller manger dans son restaurant préféré. Quelques coups de téléphone plus tard, 4 personnes sont venues se joindre à nous. Masa nous conduit dans une petite ruelle d’Ayoama, près de Ginza, où bien cacher, se trouve un petit mais chic restaurant à yakitoris. Confortablement  assis au sol (mais on triche il y avait un trou sous la table, c’est beaucoup plus confortable). La carte n’étant qu’en japonais et sans illustrations comme parfois ailleurs, Masa se charge de nous commander tout un panel de plats que nous partagerons tous. Brochettes de tous les organes possibles de poulet, brochettes de légumes. Salades diverses mais surtout salade de citrouille japonaise au doux gout sucré. Le tout arrosé de bières bien fraiches, de saké et de chochu, saké de patates ou de riz très fort coupé à l’eau pour mieux faire tourner la tête.

Se fut une agréable soirée d’échange et de rigolades. Masa nous explique que la tradition est de finir la soirée dans une petite échoppe à ramen. Quoi après ce resto !?! Donc nous voilà, sortant du restaurant pour aller manger une soupe de nouille avec bière japonaise bien sûr. Nous étions plus que 4, donc 4 bols de soupes différentes que l’on a fait tourner afin de toutes les tester. Très convivial et très bon, d’ailleurs nous avons failli rater le dernier métro !!!!

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Marché de Tsukiji

Le marché aux poissons du Japon et parait il du monde. La marchandise arrive très tôt dans les hangars, vers 3h du matin. Il y a ensuite une vente aux enchères des poissons les plus chers comme les fameux thons pour les sushis. Ensuite tous les étales préparent leurs poissons en direct puis les envoient aux restaurants qui en on fait la commande. Tout est très bien organisé et parfaitement huilé, seuls les touristes sont là pour faire grincer la mécanique. Flâner dans les petites allées de Tsukidji c’est prendre le risque de se faire gentiment houspiller par un livreur pressé ou un poissonnier agacé par ces touristes stationnant devant son étal.

Japon - Tsukidji MarketJapon - Tsukidji Market

Il fallait y être très tôt, on y est donc allé timidement vers 7h, le cerveau encore un peu embrumé. Mais nous fîmes vite réveillés par l’effervescence qui agite Tsukidji. Tout le monde court de partout, il faut esquiver en permanence les petites voiturettes des livreurs, laissé passer dans les allées étroites les « coupeurs de thons », bref être à tout moment en alerte pour essayer de ne pas déranger le mouvement général. Si on le souhaite on peut même consommer du poisson tout frais dans des petits restaurants entourant le marché. Malgré l’heure assez matinale, certains restaurants affichent complet et tout le monde mange du poisson et autres produits de la mer dès les premières livraisons. On s’est contenté de prendre des photos nos pocky à la main, nous ne sommes pas très « salé » le matin. Sur les étals on  trouve de tout, beaucoup de poulpe rouge vif et de thon géant découpés avec précision mais aussi beaucoup d’autres aux noms inconnus. Nous avons eu le loisir de voir un poissonnier découper le thon frais, il a utilisé pas moins de 5 couteaux différents pour les différentes parties du poisson. Si le thon est congelé c’est à la scie que ça se passe toujours manier avec une extrême précision.

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2 Comments on "Tokyo Grand Final"

  1. admin
    Lomath
    08/12/2008 at 7:48 Permalink

    J’ai quelques remords à vous laisser le post sans commentaire (et puis je dois admettre, que de déposer mon petit grain de sel de temps en temps, me fait plaisir).

    Je ne sais pas quoi vous dire, puisque vous semblez vivre tellement intensément ce voyage.

    Pas besoin de vous encourager, vous avez l’air d’être à 110%. Pas besoin de vous remonter le moral non plus. Aucun intérêt à vous le pourrir (mince…).

    Je dois admettre, que j’ai un petit peu moins de plaisir à suivre la partie « Japon » que « Mongolie » étant un poil plus dirigé vers les photos/récits d’aventures en nature qu’en milieu pollué… euh peuplé !

    Pour autant, ceci ne gâche pas le plaisir que j’ai à vous lire. Je devrai même dire voyager, puisque je n’étais plus dans l’espace temps réel à la fin du message qui, avouons le, a une conclusion plus que brut lorsqu’on est absorbé par le récit…

    J’esquivais avec « mon » K10D en main (oui laisse moi croire que j’ai ton appareil 2 minutes), quelques japonais qui se ruaient sur moi dans les allées d’un marché aux poissons géant … le marché pas les poissons, essayez de suivre un peu quand même… Et Pouf patapouf, me voilà au beau milieu de Montréal à lire un post qui n’a pas de fin annoncé ! (eXistenZ m’a laissé quelques traces).

    Même pas un « la suite bientôt », un « on vous laisse la dessus pour aujourd’hui », un « Laurent t’es fuper » (j’en fais trop ? Peut-être…).

    Aller, c’est quand la suite ? Hein ? Dites ? Commence à faire -18° dehors, va falloir m’occuper… Et vite !

    Bonne continuation !

  2. admin
    admin
    10/12/2008 at 7:50 Permalink

    C’est une bonne nouvelle de savoir que certains arrivent à s’immerger dans notre récit et désolé pour la fin abrupt qui en nous relisant l’est effectivement. On fera plus attention à l’avenir. C’est assez nouveau d’écrire ce genre d’aventure et on se prend vite au jeu, ça serait donc dommage de le gâcher.

    On espère qu’avec l’Australie on arrivera à satisfaire tes besoins d’immensité et de nature, il parait que c’est pas mal plus grand que la Mongolie et on devrait partir à sa découverte d’ici quelques jours.

    Et n’oublie pas nous poster les photos de ton premier bonhomme de neige !

    ps : t’as vu j’ai même pas parlé de la poutine !!!

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